Où acheter son animal de compagnie ?

La rédaction - publié le 02/09/2019 à 14:30

Vous êtes prêt à accueillir un animal sous votre toit ? Entre l'éleveur, l'animalerie ou encore les offres de particuliers, découvrez à qui s'adresser pour bien le choisir.

L'animalerie : une solution onéreuse

Qu’ils sont mignons à travers la vitre ! En pleine sieste, entrain de jouer ou encore à l’heure du repas, on craquerait de suite pour une boule de poils si on s’écoutait. Attention à l’achat coup de cœur : les animaux disponibles en animalerie viennent normalement des éleveurs du coin, mais avec la recrudescence des importations frauduleuses, vous pouvez entretenir sans le savoir des réseaux illégaux. Leurs critères de santé, de races sont différents et les conditions d’élevage sont parfois tout simplement intolérables.Le prix : 400 à 800 € pour les chiens et chats, 15 à 45 € pour des rongeurs, de 20 € le canari à plusieurs milliers d’euros pour certains perroquets.Le - : les chiens et chats sont rarement LOF (même provisoirement), mais les prix flirtent bien souvent avec ceux pratiqués par les éleveurs pour des animaux conformes aux standards de la race.PUBLICITÉinRead invented by Teads

LOF, Kézako ?

Un chien ou un chat est dit LOF lorsqu’il est inscrit au Livre des Origines Françaises. Celui-ci répertorie les origines de l’animal (tel un arbre généalogique), et ses caractéristiques (conformes aux standards de la race). On parle plus communément de pedigree.

De particulier à particulier : gare à la provenance

Petites annonces sur Internet ou dans les commerces de proximité, il suffit parfois de traverser la rue pour trouver son bonheur. Mais attention, l’achat à un particulier est plus risqué. En dehors d’une portée, impossible de connaitre la provenance exacte de l’animal.On s’assurera tout de même du sérieux du particulier en vérifiant qu’il est bien le propriétaire de l’animal et que celui-ci n’attend pas une portée dissimulée (bonjour la surprise !). Si le vendeur ne s’intéresse pas à l’avenir de l’animal et cherche à s’en débarrasser à tout prix, mieux vaut passer son chemin.Le prix : les prix sont intéressants (50 % de moins qu’en animalerie) et le don est assez courant. Cela peut éviter d’engloutir tout son budget dans l’achat de la bête et de se retrouver sur le carreau pour subvenir à ses besoins (nourriture, santé, etc.).Le - : il n’y a bien sûr aucun recours en cas de problème (santé ou comportement).

Les éleveurs : vérifiez leur professionnalisme !

Pour les chiens et chats de race en particulier, il n’est pas rare de faire appel à un éleveur. Pour s’assurer du professionnalisme de celui-ci, et éviter les gens peu scrupuleux et les animaux maltraités, il est d’usage de vérifier quelques points :

  • Le nombre de races élevées : au-delà de 2 races, l’éleveur est plus intéressé par l’argent que par une espèce en particulier.
  • La possibilité de visiter à plusieurs reprises l’animal durant sa croissance : la transparence est primordiale et rassurante, elle permet de vérifier la propreté des lieux, la santé des parents, etc.
  • Éleveur pressant : fuyez !Ne choisissez surtout pas un animal sur un coup de tête.
  • L’intérêt qu’il manifestera sur vos habitudes et les futures conditions de vie de l’animal vous aidera à savoir s’il se préoccupe réellement de son avenir.

Le prix : entre 500 et 1000 € pour un animal. Professionnels mais avant tout passionnés, les éleveurs sont souvent de bon conseil pour acheter un animal. Les bonnes adresses se transmettent souvent par le bouche à oreille.Le - : cette solution est la plus onéreuse. Mais là, l’acheteur est assuré en cas de problème de santé ou physique survenant dans les jours suivants l’adoption.

La SPA : une seconde chance

Laissés au bord des routes, fugueurs ou malades, chaque année, ce sont plus de 45 000 animaux qui sont récupérés par la SPA. Selon le site Planetoscope, la France est le pays de l’Union Européenne où l’on abandonne le plus d’animaux de compagnie.Alors pour offrir une seconde chance à une boule de poils, de plumes ou d’écailles, vous pouvez vous adresser à un refuge de votre région. Là aussi, il ne faut pas hésiter à venir voir l’heureux élu plusieurs fois et faire connaissance avant de le ramener à la maison.Le prix : pour finaliser son adoption, vous devrez fournir un justificatif de domicile, une pièce d’identité et participer financièrement (environ 150 € mais c’est variable) pour couvrir les frais d’accueil mais aussi d’immatriculation et de vaccins.Le - : impossible de connaitre la provenance de l’animal ni même son âge avec exactitude. Mais les animaux aussi ont le droit à une seconde chance ![couleur_orange]Laissés au bord des routes, fugueurs ou malades, chaque année, ce sont plus de 45 000 animaux qui sont récupérés par la SPA. Selon le site Planetoscope, la France est le pays de l’Union Européenne où l’on abandonne le plus d’animaux de compagnie.Alors pour offrir une seconde chance à une boule de poils, de plumes ou d’écailles, vous pouvez vous adresser à un refuge de votre région. Là aussi, il ne faut pas hésiter à venir voir l’heureux élu plusieurs fois et faire connaissance avant de le ramener à la maison.Le prix : pour finaliser son adoption, vous devrez fournir un justificatif de domicile, une pièce d’identité et participer financièrement (environ 150 € mais c’est variable) pour couvrir les frais d’accueil mais aussi d’immatriculation et de vaccins.Le - : impossible de connaitre la provenance de l’animal ni même son âge avec exactitude. Mais les animaux aussi ont le droit à une seconde chance !Un animal n’est ni un jouet, ni un bien de consommation. L’adopter engage son maître à veiller à son bien-être et à combler ses besoins (nourriture, santé, etc.) Alors avant de vous lancer, soyez sûr de pouvoir lui faire une place de choix dans votre foyer !

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