Immobilier : comment faire baisser le prix ?

La rédaction - publié le 12/09/2019 à 14:30

Les gains d'une bonne négociation immobilière peuvent rapidement monter à plusieurs milliers d'euros. Avec ces 4 méthodes, vous serez mieux armé pour discuter le prix de votre futur achat immobilier. Alors, vous préférez être poli et passer pour quelqu'un de sympa ou négocier ferme et baisser le prix d'achat ?

Identifier les défauts de votre futur logement

Voilà un exercice qui demande de la pratique alors n’hésitez pas à multipliez les visites ou à vous faire accompagner par une personne aguerrie, comme un artisan.En attendant, voici quelques défauts qui peuvent être mis en avant :

  • pas d’ascenseur. Pour monter les courses c’est moins pratique.
  • exposition moyenne.
  • déco ancienne voire démodée : ce qui peut s’arranger rapidement avec un coup de pinceau mais du coup, ce sont des frais qui seront à votre charge.

S’il y a des travaux, ne fuyez pas, considérez plutôt que c’est une opportunité pour négocier.Au final, il faut se montrer "pinailleur" voire de mauvaise foi. Car, quand vous vous déciderez à faire une offre, le vendeur aura en tête ce que vous lui avez dit et donc que vous ne pouvez décemment pas acheter au prix demandé.Bon à savoir : s’il s’agit d’une copropriété, un bon moyen de s’informer consiste à questionner les locataires/propriétaires en place (quand il y en a) : ils n’hésiteront pas à vous expliquer ce qui ne va pas.

Pourquoi les propriétaires actuels vendent ?

Autre astuce importante : intéressez-vous au bien mais également aux vendeurs ! Le contexte de la mise en vente est primordial pour estimer la marge de négociation. Une personne qui a acheté en 2007/2008, quand les prix de l’immobilier étaient au plus haut, cherchera à vendre au même prix pour tenter de rentrer dans ses frais. Dans ce cas, la discussion risque d’être ardue.A l’inverse, si le vendeur détient le bien depuis des décennies, il est payé de longue date et, en vendant, il dégagera, quoiqu’il arrive, du bénéfice.Voici des situations intéressantes et favorables à la négociation : succession, recherche de liquidités pour un nouveau projet, personnes âgées qui souhaitent rapidement se rapprocher de leurs enfants, séparation avec une maison à vendre rapidement pour se reloger... Malheureusement, vous verrez que c’est souvent le malheur des uns qui fera votre bonheur à vous.

Jouer la montre avant de dire oui

Ici, il faut se montrer joueur. Si c’est une occasion en or, évitez de jouer avec le feu. En revanche, si le bien vous intéresse mais qu’il vous semble un peu cher, n’hésitez pas. Le marché est actuellement grippé, aussi faire patienter les vendeurs peut s’avérer une bonne technique.De la même manière, si vous êtes relancé par le vendeur ou l’agence immobilière, vous pouvez être sûr qu’il n’y a pas tant de monde que çà sur le coup ! Dans ce cas, vous pouvez répondre que le bien retient votre attention mais que, à moins d’un élément nouveau (une baisse de prix, par exemple), vous préférez attendre.Constituez un fichier des logements que vous avez identifié et regardez l’évolution de leur prix dans les semaines qui suivent votre visite.

Négocier les prix

C’est la technique à utiliser en dernier ressort : proposez un prix qui oscille entre – 20 et – 40 %. Et surtout argumentez sur les fameux défauts évoqués plus haut et le coût représenté par les travaux. Cela peut paraître violent mais, si votre vendeur n’a pas eu d’offre depuis plusieurs semaines, il ne devrait pas vous envoyer balader. Soit il essaiera de vous « ramener à la raison » en faisant également un effort de son côté, soit... il acceptera vos conditions.Additionnées, ces 4 méthodes devraient vous permettre de réaliser une belle négociation, que ce soit dans l’immobilier ou dans d’autres domaines d’ailleurs.Quand vous serez décidé(e), trouvez le taux le plus bas pour votre prêt immobilier en comparant les offres : JE COMPAREEn savoir plus : Comment négocier le prix de son achat immobilier ?

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